Données originales

Le no contact, en chiffres

La plupart des conseils de rupture sont des opinions. Nous construisons une app de suivi du no contact, ce qui nous donne accès à quelque chose de plus rare: les schémas anonymisés et agrégés de la façon dont des milliers de personnes se comportent vraiment en essayant d'arrêter de contacter un ex. Pas de noms, pas de messages, juste la forme de la guérison. Voici ce que montrent les données.

1,7x
Les personnes qui notent comment elles se sentent dès leur tout premier jour ont environ 1,7 fois plus de chances d'être encore là une semaine plus tard. Nommer l'émotion semble être la plus puissante des habitudes précoces. Pas la réparer, juste la nommer.
1,4x
Les personnes qui écrivent une lettre jamais envoyée dès le premier jour restent environ 1,4 fois plus souvent. Écrire à son ex sans envoyer ressemble, dans les données, à une soupape de pression qui fonctionne vraiment.
Le soir
L'usage grimpe au fil de la soirée et atteint son pic tard dans la nuit. Les heures les plus dures arrivent quand la journée se tait, exactement au moment où se produisent la plupart des "j'ai failli lui écrire". Si tu prépares des défenses, prépare-les pour la nuit.
Jour 7+
Une grande partie des gens ne commencent pas le suivi le jour de la rupture. Beaucoup arrivent une semaine ou plus après, en réalisant que la volonté seule ne tient pas. Fait notable: ceux qui commencent une à quatre semaines après la rupture sont ceux qui s'accrochent le mieux au suivi, sans doute parce que la décision est délibérée plutôt qu'impulsive.
Semaines 3-4
La période la plus douloureuse est la première semaine, mais le moment où la plus grande part des gens décrochent en silence, ce sont les semaines trois et quatre. Le schéma colle à ce que les gens racontent: aller mieux baisse la garde, et "un petit message inoffensif" commence à sembler raisonnable exactement quand il coûte le plus cher.

Ce qu'on en retient

Deux habitudes dans les premières 24 heures (noter une humeur, écrire une lettre jamais envoyée) séparent ceux qui atteignent la première semaine de ceux qui ne l'atteignent pas. La nuit est le champ de bataille. Et le danger culmine non pas quand la douleur culmine, mais trois semaines plus tard, quand elle s'estompe.

Rien de tout ça n'est une fatalité. Ce sont des moyennes sur des milliers de personnes, et chacune d'elles était une personne en train de vivre une mauvaise nuit bien précise. Mais si tu veux mettre les chances de ton côté: nomme l'émotion dès le jour 1, écris la lettre au lieu du texto, et ne fais pas confiance à la semaine 3.

À propos de ces données

Les chiffres proviennent d'événements d'usage anonymisés et agrégés dans l'app No Contact Tracker (cohortes de rétention de plusieurs centaines d'utilisateurs chacune, mesurées en 2026). Nous ne lisons jamais les lettres, notes ou messages de qui que ce soit; les journaux et les lettres restent sur l'appareil de l'utilisateur. Les comparaisons décrivent des corrélations, pas des causalités prouvées: les personnes qui notent leur humeur sont peut-être simplement plus engagées. Nous les publions parce que même des corrélations valent mieux que du folklore.

Tu veux citer ces chiffres? Mets un lien vers cette page, et n'hésite pas à nous écrire via l'adresse indiquée sur notre page de confidentialité pour toute question.

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